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Les actualités
Outils de télé et visioconférence
Grâce à internet, il est possible de combiner les avantages de l’audio, la visio et la web-conférence.
Les décisions sont prises plus rapidement et les économies sur les frais de déplacement sont importantes. Le suivi d’une petite équipe commerciale ou technique, le travail avec un partenaire ou un client peuvent ainsi s’opérer à distance. Les solutions évoluent sans cesse et sont aujourd’hui nombreuses : Les logiciels ouverts. Ils peuvent être utilisés seuls ou dans le cadre de service tiers. On peut citer eConf (econf-communication.com), WengoPhone (wengophone.fr), OoVoo (oo-Voo.com), XMeeting …
Les logiciels associés à un service. Généralement, ces logiciels ne communiquent qu’avec les utilisateurs d’un même service et ne sont pas ouverts sur l’extérieur. On peut citer Skype (skype.fr), Windows Live messenger (windowslive.fr/messenger), Meeting3D (tixeo.com)...
Les solutions en ligne. Elles permettent aux participants de se connecter par téléphone ou en voix sur IP (voir notre numéro 45 d’Evolutions & Techniques) depuis leur ordinateur personnel. Il suffit de passer par internet et d’utiliser la webcam pour profiter des avantages combinés de l’audio, de la visio et de la web-conférence. On peut citer dans ce domaine le français Genesys (genesys.com/fr) qui propose l’une de ces solutions. Les coûts dépendent de la solution choisie et de l’installation des différents interlocuteurs.
En règle générale, le client n’a pas besoin de souscrire un abonnement ni de supporter des frais d’installation d’infrastructures. Une fois connecté, l’utilisateur paye en fonction de sa consommation (à la minute). Dans le cas où les interlocuteurs utilisent le même outil (par exemple wengophone, skype, windows live messenger), il s’agit même d’une solution totalement gratuite.
Dans un avenir proche, ces solutions migreront aussi vers des plates-formes mobiles du type Blackberry ou iPhone.
Source:
Évolutions & Techniques n° 46 L'électronique dans les vêtements
L’intégration de composants électroniques dans les tissus permet d’envisager prochainement la mise sur le marché d’applications pratiques. La mise en place de capteurs donne la possibilité à un vêtement de surveiller l’état du porteur et de réagir à des modifications.
Les premières applications envisagées concernent les militaires ou les pompiers (détection de blessure et suivi de l’état de santé), le domaine de la santé (suivi du rythme cardiaque de nourrissons pour prévenir le risque de mort subite, surveillance voire traitement de patients à risque). Les capteurs permettent en effet de surveiller la température, le rythme cardiaque, l’acidité de la transpiration, le mouvement (chute par exemple), … et peuvent accompagner d’autres composants permettant de transmettre de l’information à un équipement d’analyse et éventuellement d’alerte ou de déclencher une réaction immédiate (électrodes pour stimuler des muscles, injection de médicaments, rigidification du tissu en cas d’entorse…).
D’autres applications des composants électroniques permettront de doter des vêtements de fonctions de communication : téléphone portable, lecteur MP3, modifi cation de la couleur du tissu. Le vêtement communicant comporte alors une interface de commande : micro et écouteurs intégrés au col, boutons pour composer des numéros, écran souple sur la manche, …
Source:
Évolutions & Techniques n° 46 Prix de l'Innovation : Max Petit de la Sté ADIAL, récompensé pour son projet en développement
Un concours qui récompensait les nouvelles solutions et nouveaux usages des TIC était organisé lors des Rendez-vous des Stratégies Innovantes le 2 décembre 2008 à Deauville (www.rsi-normandie.com).
Composé de 2 catégories, projet en émergence et projet en développement, c'est Max Petit de la Sté ADIAL à Surville (14), fabricant de distributeur automatique de pizzas, qui a été récompensé dans la catégorie "projet en développement".
Site officiel:
http://www.adial-france.com La CRMA Basse-Normandie signe deux partenariats avec la Gendarmerie de Basse-Normandie et OSEO
À l’issue de l’Assemblée Générale de la CRMA Basse-Normandie du mercredi 10 décembre, 2 partenariats ont été signés pour le compte du réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat de Basse-Normandie :
- Le premier, avec la Gendarmerie Nationale, permettra de sensibiliser les chefs d’entreprise aux enjeux et bonnes pratiques en matière de sécurité économique. Un document destiné aux porteurs de projets sera, par exemple, édité dès le début de l’année prochaine à cet effet.
- Un second partenariat a été signé avec Oséo Basse-Normandie. Il s’agit de renouveler un partenariat déjà ancien, puisque actif depuis 1995, entre les CMA de Basse-Normandie et l’ANVAR, à l’époque. Ce partenariat est destiné à favoriser un accompagnement conjoint, au regard de leurs domaines de compétences respectifs, des entreprises artisanales porteuses d'un projet de développement ou d’innovation. Le réseau des CMA et Oséo pourront ainsi apporter à l’entreprise le meilleur service dans les différentes phases de son projet et dans la mise en œuvre de dossiers d’aide.
Ces deux signatures se sont déroulées à Caen en présence du Général Philippe SCHNEIDER, Commandant de la région de gendarmerie de Basse-Normandie, Yves DERRIEN, Directeur Régional d'OSEO Basse-Normandie, Jean-Pierre CONRAUD, Président de la CRMA Basse-Normandie et ses collègues Présidents des Chambres de Métiers et de l'Artisanat.
Mémoire Flash : une technologie de stockage en plein développement
Les mémoires flash que l’on connaissait jusqu’ici et qui sont couramment utilisées dans les appareils photos, les téléphones portables, les clés USB, etc… pourraient d’ici quelques années remplacer les disques durs d’ordinateurs que nous connaissions jusque là.
Les disques durs flash, aussi connus sous le nom de Solid State Disk (SSD) sont conçus différemment des disques durs actuels puisqu’ils ne contiennent pas d’éléments mobiles : ils sont uniquement basés sur des composants électroniques de stockage de données.
Cela offre des avantages considérables en terme d’usure : pas de vieillissement de pièces mobiles, de vitesse de lecture et donc de débit de données, de résistance aux chocs et de consommation électrique.
Leur prix reste cependant élevé : plusieurs centaines d’euros pour un SSD de 64 Go contre quelques dizaines d’euros pour un disque dur « mécanique » de la même capacité.
Leur faible capacité, qui jusque là devait être prise en compte dans la catégorie des inconvénients, ne semble plus être un frein puisque l’entreprise BitMicro vient de créer un disque flash de 1,6 To (1600 Giga octets).
Source:
Évolutions & Techniques n° 46 Lettre d'actualité
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